A qui on avait coupé les ailes
Elle était si belle mais si fragile...
Et tu savais que les mots étaient inutiles
Tu la pris dans tes bras
Et sans hésiter tu l'embrassas.
Tu sentis sur sa peau tous les âges
Et que dans son c½ur le chaos faisait rage
Tu la seras tout contre toi
En espérant que cela la réconfortera
Dans ces grands yeux vert tu vis la tristesse
Imprégné de longues années de sagesse.
Tu savais quelle avait perdu un être cher
Tu te promis d'être son protecteur
Car tu savais que tu avais trouvé ton âme s½ur.
Jamais plus tu ne la quitteras
Par delà le temps et le trépas...
Auteur : Oolulieoo



